L’époque de Napoléon Bonaparte

L’écriture de la vie de Napoléon Bonaparte décolle en 1797, en même temps que sa carrière. La plupart des romans qui décrivent la vie de napoléon sont en anglais et en français. Dimitri Casali – écrivant français s’est spécialisé dans la vulgarisation d’histoire et passionné de napoléon- a réalisé de nombreux écrits et livres sur Napoléon en langue française. Comme ces ouvrages étaient si largement lus, ils devinrent la base de détails sur la vie de Napoléon pour tous les écrivains contemporains de l’histoire de Napoléon, à la fois légendaires et autres.

L’époque de Napoléon

L’époque de Napoléon était une période d’évolution pour la société française. Cependant, la France a continué à avoir une société rurale de 80% de sa population jusqu’à la révolution industrielle. La paysannerie était la couche sociale la plus importante qui soutenait Napoléon et, en même temps, c’était le principal réservoir de l’armée. La paysannerie était le groupe social qui a connu la plus grande augmentation de richesse durant cette période. Grâce à une forte demande des produits agricoles (causés par la guerre), les prix ont augmenté de manière significative. Cependant, l’agriculture française restait inégale, avec de grandes différences, qui représentaient la société française dans son ensemble.

Il y a deux France – France du nord et du nord-est qui étaient très avancées de tous les points de vue (socio-économique, industriel, éducatif …) et une France d’ouest et sud-ouest qui ont enregistré des performances moindres dans les mêmes domaines. Les personnes les plus importantes de la France rurale étaient le Prêtre et l’enseignant. Les prêtres ont réussi à retrouver leur position sociale après la période de laïcisation établie par la Révolution et ils sont retournés dans les communautés rurales. Cependant, il est intéressant de noter que le nombre de paroisses est passé de 40.000 durant l’Ancien Régime à 30.000 durant la période napoléonienne. En comparaison avec le prêtre, l’Institutor occupait une position plutôt inférieure, mais jouait un rôle important dans la société rurale.

En revanche, la France urbaine était dominée par les petites et moyennes villes. Seuls trois centres urbains ont atteint et dépassé la limite de 100 000: Paris, Lyon et Marseille. D’une part, les centres urbains n’étaient pas très bien définis administrativement. D’autre part, ces fonctions particulières étaient de plus en plus importantes pour la bureaucratie impériale. Plus important encore, les maires des communes étaient nommés par les préfets locaux, tandis que les maires des villes étaient nommés par le chef de l’Etat.

La Nouvelle Aristocratie et la Religion

Les soi-disant notabilités du régime englobaient une catégorie sociale spéciale. En 1803, Napoléon créa la « noblesse de l’Empire», différente de la vieille aristocratie, en ce sens qu’elle ne jouissait d’aucun privilège traditionnel et avait un caractère méritocratique. Près de 3.600 notabilités ont été créées – sénateurs, chevaliers, ministres, barons – créant ainsi une classe sociale artificielle totalement dépendante du régime impérial.

Alors que la religion était concernée, un Concordat a été signé en 1801 qui a établi une relation cordiale entre Napoléon et l’église catholique. L’Empereur était très intéressé par le soutien que l’Église pouvait offrir au régime. En outre, le Concordat a fourni à l’Église un grand nombre de privilèges et de droits dans l’État français. De plus, le régime a stimulé la renaissance de la vie monastique et le rôle social des congrégations (ordres religieux) dans l’éducation et l’assistance médicale. La majorité de la population française était catholique, pourtant il y avait près de 800.000 réformés, 20.000 luthériens et 77.000 juifs.